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Accord pour la paix et la réconciliation : Ce qui bloque le CNCA
 
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Morila : Les acquis et les perspectives de la mine après fermeture.

Pour minimiser l’impact économique de sa fermeture, Morila a dépensé 2 millions US à travers une initiative destinée à convertir le site...

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28-04-2017

La mine de Morila en mode fermeture : Rand gold invite le gouvernement malien à prendre en main le village agropole

 

Accord pour la paix et la réconciliation : Ce qui bloque le CNCA

 
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Sur le fil de l'actualité...
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Transports : Le syndicat lève son mot d’ordre de grève de 72 h
Négociation avec les Djihadistes : IBK pris entre la France et les Maliens
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BURUNDI
Deux ans de crise au Burundi sans issue en perspective

une opposition affaiblie et une communauté internationale divisée : deux ans après le début d’une crise politique majeure, le Burundi est plus que jamais dans l’impasse. L’annonce le 25 avril 2015 de la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé avait déclenché un vaste mouvement de contestation populaire, sévèrement réprimé, et plongé le pays dans la crise. En deux ans, les violences et exécutions extrajudiciaires ont fait entre 500 morts selon l’ONU, 2.000 selon les ONG, et poussé 400.000 Burundais à l’exil. "La crise est derrière nous, la sécurité est assurée, la paix est revenue au Burundi et tout le monde vaque à ses occupations", assure pourtant le premier vice-président, Gaston Sindimwo, résumant la position officielle depuis plusieurs mois. Mais cette "paix retrouvée" est maintenue au prix d’une féroce répression fondée sur la terreur, selon l’opposition et de nombreux rapports de l’ONU et d’organisations de défense des droits de l’homme. "Le parti (au pouvoir) CNDD-FDD a pris ce pays dans ses serres et est en train de l’étouffer petit à petit", dénonce Jérémie Minani, un des leaders d’opposition. Le pouvoir a instauré un maillage du territoire qui s’articule autour d’un "noyau dur" constitué d’une administration territoriale, totalement contrôlée par le parti au pouvoir, de la ligue des jeunes du CNDD-FDD - les Imbonerakure - et du redouté Service national de renseignement (SNR), qui dépend directement de la présidence, selon des sources diplomatiques et au sein des services de sécurité. - ’Fer de lance’ - Les Imbonerakure font désormais la loi dans de nombreuses provinces où sont régulièrement signalés des cas d’arrestations, de tortures ou d’assassinats par des médias indépendants.AFP

RDC
Meurtre de deux experts de l’ONU : la RDC présente une vidéo

Les autorités congolaises ont présenté lundi à la presse une vidéo montrant ce qu’elles affirment être l’assassinat de deux experts de l’ONU tués en mars au Kasaï-central, dans le centre de la République démocratique du Congo. La vidéo d’environ deux minutes montre un homme et une femme blancs, qui correspondent au signalement des deux experts de l’ONU, Michael Sharp (Américain) et Zaida Catalan (de double nationalité suédoise et chilienne) entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l’un d’un fusil hors d’âge. Le colonel Pierre-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise, a déclaré à la presse que les autorités avaient mis la main sur cette vidéo "grâce à la perspicacité de la police scientifique", sans plus de détails. Par le biais d’un interprète hors champ, les hommes en armes promettent d’indiquer l’emplacement de fosses communes dans la brousse. Apparemment inquiet, l’homme blanc demande à l’interprète, dans un français avec un fort accent anglophone : "Pourquoi sont-ils armés et nerveux ?" Rapidement, les deux étrangers sont contraints à s’asseoir par terre. Un coup de feu tiré par une arme hors champ part atteint l’homme à la poitrine. Une voix ordonne en français : "Tirez !" La femme se jette vers l’homme comme pour le protéger mais une balle l’atteint dans le dos. La voix hurle : "Tirez !" Trois autres coups partent. La même voix hors champ ordonne alors en tshiluba : "Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. Coupe d’abord les cheveux qui vont renforcer mon pouvoir". .AFP

CAMEROUN
10 ans de prison ferme pour le journaliste de RFI Ahmed Abba

Cameroun, Ahmed Abba, a été condamné à 10 ans de prison ferme pour "non-dénonciation d’actes de terrorisme et blanchiment d’actes de terrorisme" par le tribunal militaire de Yaoundé. Le journaliste est condamné à "10 ans de prison ferme avec mandat d’arrêt à l’audience (...) et à verser 55.726.325 francs CFA" (environ 85.000 euros), a déclaré le président du tribunal, précisant qu’il pourrait faire cinq ans de prison supplémentaires en cas de non-paiement de l’amende. "Ahmed Abba est déclaré non coupable d’apologie du terrorisme, coupable des faits de non-dénonciation d’actes de terrorisme, et blanchiment d’actes de terrorisme", a-t-il dit. Le verdict a été annoncé lundi à 17H30 GMT après avoir été reporté de quatre jours à la suite du dernier procès du correspondant de RFI en langue haoussa. Le commissaire du gouvernement (procureur) avait requis la perpétuité. Les avocats du journaliste, qui clame son innocence, ont décidé de faire appel dès mardi matin. "RFI est consternée par le verdict du tribunal militaire de Yaoundé", a indiqué dans un communiqué la radio très écoutée en Afrique, ajoutant qu’"aucune preuve n’a été apportée au dossier" et que "cette condamnation est celle d’un journaliste qui n’a fait qu’exercer son métier"". Cette condamnation après un "procès injuste" est "un travestissement de la justice", estime pour sa part dans un communiqué l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International. Correspondant de Radio France Internationale (RFI) dans le nord du Cameroun, qui est la cible des attentats de Boko Haram, Ahmed Abba avait été arrêté fin juillet 2015 à Maroua, dans l’extrême-nord du pays.AFP

GAMBIE
L’impossibilité d’une île mémoire de l’esclavage

Les quatre syllabes de son nom sont omniprésentes en Gambie, de la coque des navires à l’enseigne des bars : Kunta Kinté, l’esclave rebelle dont l’odyssée est connue dans le monde entier grâce à un best-seller et une série télévisée. Mais, dans le pays d’où il a été arraché par des négriers au XVIIIe siècle pour un voyage sans retour vers les colonies britanniques d’Amérique du Nord, les traces de la mémoire de ce symbole de la traite atlantique sont aujourd’hui menacées par l’érosion côtière et la négligence. L’île James porte aujourd’hui son nom : Kunta Kinté y connut à 17 ans le cachot et les fers, avant une effroyable traversée enchaîné à fond de cale, selon le récit de l’écrivain afro-américain Alex Haley "Racines", à l’origine d’une série télévisée au succès planétaire dans les années 1970 puis d’un "remake" diffusé depuis 2016. "C’est très important parce que nous avons besoin de connaître notre histoire", estime Lamin Jammeh, 17 ans, venu avec un groupe d’élèves visiter pour la première fois l’île située sur le fleuve Gambie, à une trentaine de kilomètres à l’est de son embouchure. "C’est la seule façon de comprendre et de réaliser notre potentiel." Des arbres desséchés et des ruines de structures en brique jonchent le site par lequel de nombreux captifs africains ont transité avant d’être embarqués vers le Nouveau Monde. Mais des sections entières des quartiers des esclaves ont été emportées par les flots salés et les vents puissants. En 2003, l’île a été inscrite par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité, avec un ensemble de sites associés, en tant que "lieu de mémoire exceptionnel de cette période douloureuse mais essentielle, de l’histoire".AFP

 

Journéé culturelle Dogon : Les contes et légendes, facteurs d’éducation à la citoyenneté
Le groupe "Dougoun yara" a organisé le 23 avril dans l'espace vert de Banankabougou une journée culturelle autour des contes et légendes, et la lutte traditionnelle. Il s'agissait, pour les organisateurs à travers cette journée, de souligner le rôle que jouent les contes et légendes, et de la lutte traditionnelle en milieu dogon. Initiée par le président du groupe "Dougoun yara" Soumaïla (...)
 

Vaccin contre le paludisme : Espoir permis
Alors que la Journée mondiale de lutte contre paludisme a été célébrée mardi au Mali, les recherches s'intensifient sur le vaccin contre la maladie. Aucun vaccin n'est encore disponible contre le paludisme, mais des recherches sont en cours et plusieurs candidats vaccins sont en expérimentation dans le pays. Les spécialistes saluent « des résultats positifs » avec une protection de 49% chez (...)
 

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