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Affaire « bérets rouges » : La libération provisoire des accusés a été rejetée

Le ministère public, Mohamed Maouloud Najim dit avoir pris acte de la décision du président de la cour, Mahamadou Berthé et a promis de corriger les imperfections d’ici la prochaine assise.

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10-12-2016

Procès de Amadou Haya Sanogo et consorts à Sikasso : La Cour ordonne l’expertise du laboratoire Charles Merrieux et renvoie l’audience à la première assise de 2017

 

Mali : les dernières cartouches du général Sanogo

 
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Situation du pays
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Agacement de Paris sur fonds d’insécurité généralisée au Mali : Les protagonistes maliens doivent se ressaisir
ANGOLA
Coup d’envoi de la succession du président dos Santos

Le président angolais José Eduardo dos Santos va confirmer samedi la fin de son règne controversé de trente-sept ans et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d’un pays en pleine crise économique. Le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) a respecté son éternelle tradition d’opacité jusqu’au bout. L’annonce, le 2 décembre, de la retraite du chef de l’État fait la "Une" des médias angolais depuis, mais le parti au pouvoir depuis 1975 en Angola est resté muet, fidèle à son calendrier. Le MPLA officialisera donc samedi, à l’occasion du 60e anniversaire de sa création, que M. dos Santos, 74 ans, ne briguera pas de nouveau mandat lors des élections générales de 2017 et qu’il va céder sa place à la tête du parti à son actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço, 62 ans. La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel mais précise que le poste de chef de l’État revient au chef du parti qui remporte les législatives. Selon toute vraisemblance, le général à la retraite Lourenço devrait donc succéder à M. dos Santos, un des plus anciens dirigeants africains en exercice, après les élections d’août prochain. La "fuite", issue de la réunion à huis clos du comité central du MPLA la semaine dernière, n’a pas surpris outre mesure. M. dos Santos avait lui-même annoncé en mars son intention de mettre fin à sa carrière politique. "Le président prévoyait de se retirer en 2018", rappelle Alex Vines, du centre d’études britannique Chatham House, interrogé par l’AFP. "Je pense que la combinaison de la situation économique de l’Angola et ses problèmes de santé ont accéléré ses plans". Après les années fastes du boom pétrolier, l’Angola, l’un des pays les plus pauvres du monde, subit de plein fouet depuis deux ans les effets de la chute prolongée des cours de l’or noir. Comme un symbole de ces difficultés, la compagnie pétrolière nationale Sonangol a annoncé la semaine dernière qu’elle ne verserait pas cette année de dividendes à l’État. Une première pour la société principale pourvoyeuse de devises du pays, dirigée par la propre fille du chef de l’État, Isabel dos Santos.AFP

TCHAD
Onze opposants libérés, des femmes interdites de rassemblement

Onze opposants arrêtés en novembre pour avoir tenté de défier une interdiction de manifester ont été relâchés au Tchad, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Les onze opposants ont été libérés pour "infraction non constituée" sur décision du Tribunal de première instance de N’Djamena, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Ils avaient été arrêtés le 17 novembre lors d’une mobilisation à N’Djamena à l’appel du Front d’opposition nationale pour l’alternance et le changement (Fonac) qui tente de secouer le régime autoritaire du président Idriss Déby Itno. Les opposants, dont les chefs de partis Mahamat Bahr Bechir et Gapili Godebne, étaient poursuivis pour "participation à un attroupement non autorisé". "Le juge a accédé à la demande d’une dizaine d’avocats qui ont fait valoir que l’accusation +d’attroupement non armé+ ne peut pas leur être imputée, car tous ont été appréhendés soit dans une voiture, soit sur une moto. Tous ont plaidé non coupables et n’ont pas reconnu les faits qu’on leur reprochait", a commenté le leader de l’opposition, Saleh Kebzabo, dans un courriel envoyé à la presse. Mardi, des femmes syndicalistes ont en outre été empêchées de se réunir dans la capitale. Les policiers à bord de quatre véhicules lourdement armés ont pris d’assaut dès le petit matin la Bourse du travail, avec l’ordre de ne laisser entrer personne. "Au Tchad, aucune marche pacifique n’est autorisée sauf si c’est pour applaudir le président Deby", a déploré une manifestante citée par le site d’information TchadInfos. Une centaine de femmes avait pu se réunir lundi au siège de l’UST. Syndicats, opposition et société civile dénoncent la gestion de la crise sociale économique et budgétaire par le régime d’Idriss Déby. Pays pauvre de 12 millions d’habitants, le Tchad vit à l’heure des 16 mesures d’austérité imposées par le gouvernement de M. Déby, nommé peu après son investiture le 8 août dernier pour un cinquième mandat.Ces mesures d’austérité portent principalement sur une restructuration des services de l’Etat pour faire des économies, mais certaines touchent directement les Tchadiens.AFP

RDC
Dialogue politique de la dernière chance en vue

La situation politique bloquée depuis des semaines en République démocratique du Congo a semblé s’éclaircir mercredi avec la perspective de négociations de la dernière chance en vue de trouver une solution pacifique à la crise qui mine le pays. Le mandat du président Joseph Kabila s’achève le 20 décembre, mais la présidentielle devant permettre le choix de son successeur n’a pas été organisée, engendrant des violences dans un climat politique délétère. Pour éviter que le pays ne retombe dans le chaos des deux guerres qui l’ont ravagé entre 1996 et 2003, la communauté internationale multiplie les appels au compromis. Mardi encore, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon a exhorté "tous les acteurs politiques en RDC" à adhérer à la médiation engagée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) "afin de parvenir à une solution consensuelle et pacifique à l’impasse actuelle". Dans un communiqué publié tard dans la soirée, la Cenco a annoncé que l’ouverture de ces pourparlers était "prévue ce jeudi 8 décembre 2016" à 10 h00 (9h00 GMT) à Kinshasa. L’enjeu est de conclure un accord permettant d’organiser une transition jusqu’à l’élection du successeur de M. Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter. Mardi, les évêques catholiques ont "reçu les responsables de la majorité et de toutes les tendances de l’opposition", selon l’abbé André Masinganda, secrétaire général adjoint de la Cenco. Les prélats ont rencontré en particulier l’opposant historique Étienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), qui menace d’appeler à des manifestations pour contraindre M. Kabila à abandonner le pouvoir à partir du 19 décembre si aucun accord politique n’a été conclu d’ici là. Selon un diplomate, le fait que M. Tshisekedi, 83 ans, ait accepté de se déplacer est un signe encourageant dans la mesure où celui-ci ne bouge habituellement pas de chez lui. Concurrent malheureux à la présidentielle de 2011, entachée d’irrégularités massives, M. Tshisekedi n’a jamais reconnu la victoire de M. Kabila et se considère comme "le président élu".AFP

GHANA
Présidentielle : premiers résultats particulièrement serrés

Les premiers bulletins de vote dépouillés de la présidentielle au Ghana laissaient prévoir jeudi un résultat particulièrement serré au premier tour entre le dirigeant sortant John Dramani Mahama et son rival Nana Akufo-Addo. Onze des 275 circonscriptions du pays ont été jusqu’à présent comptabilisées selon la Commission électorale et l’avance, très courte, oscille à chaque nouveau résultat local entre le président Mahama, qui dispute un second mandat à 58 ans, et M. Akufo-Addo, qui se présente pour la troisième fois à 72 ans. Le site de la Commission ne fonctionnant pas -il pourrait avoir été piraté-, c’est sur Twitter que l’instance électorale publie les premiers résultats, affirmant qu’une double vérification doit avoir lieu compte tenu de "possible bourrage d’urnes" dans certains bureaux de vote. Sept candidats étaient en lice mercredi pour cette présidentielle, dont une ex-première dame, Nana Konadu Agyeman-Rawlings. Mais la bataille se joue entre les rivaux historiques : John Mahama, du Congrès national démocratique (NDC), et Nana Akufo-Addo, leader du Nouveau parti patriotique (NPP), s’étaient déjà affronter lors des précédentes élections de 2012. La fièvre électorale a envahi Accra où tout le monde attend avec anxiété le résultat du premier tour, qui devrait tomber au plus tôt jeudi soir, au plus tard samedi. Si aucun des deux principaux candidats ne remporte plus de 50% des voix, un second tour aura lieu courant décembre. Des législatives se sont aussi déroulées parallèlement à la présidentielle.- Vigilance - Mercredi soir, de nombreux Ghanéens sont restés derrière les cordons de police jusque tard dans la nuit pour observer le comptage des bulletins. M. Akufo-Addo avait appelé ses supporters à être "vigilants" lors du vote, pour empêcher le même scenario qu’en 2012, où il avait perdu de peu contre le même adversaire et avait contesté les résultats en vain devant la justice.Des violences sporadiques ont d’ailleurs entaché la campagne et l’élection, même si, dans l’ensemble, le vote s’est déroulé dans le calme, malgré des problèmes techniques dans quelques bureaux. AFP

 

Jiginew Dindi : Faladié Papus dans le sillage de sa défunte mère
Le célébrissime Soma Aliou Coulibaly alias Faladié Papus a lancé le week-end dernier la Fondation Jiginew Dindi pour porter secours aux enfants de la rue et des plus démunis. Pour porter secours au plus démunis, le célèbre Soma Alou Coulibaly alias Faladié Papus vient de porter sur les fonts baptismaux la Fondation Jiginew Dindi. Par cette Fondation, Faladié Papus dira qu'il entend (...)
 

Santé Publique : Le lavage des mains au savon inhibe les maladies infectieuses
Le lavage des mains au savon permet d'éviter près de 45 % de maladies diarrhéiques qui constituent la troisième cause de consultation hospitalière au Mali. Le thème de la 9e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon, célébrée samedi dernier, était : "Faire du lavage des mains au savon une habitude". L'événement a été célébré à l'école fondamentale de Lassa en Commune IV (...)
 

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