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Mis en œuvre de l’Accord de paix : Les présidents des autorités intérimaires des régions nommés
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Édito : Que nous apporte encore le Comité de Suivi de l’Accord (CSA) ?
 
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Autorités intérimaires : Enfin sur place.

l’installation des autorités intérimaires est prévue du 13 au 20 février 2017, et les patrouilles mixtes doivent démarrer le 20 février à Gao, le 28 février à Kidal, et une semaine après à Tombouctou.

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20-02-2017

Mis en œuvre de l’Accord de paix : Les présidents des autorités intérimaires des régions nommés

 

Caisse Nationale d’Assurance Maladie : Une hausse de 25,93% du budget pour l’exercice 2017

 
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Situation du pays
Hombori : Explosion de mine
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Mise en œuvre de l’Accord de paix : Encore des complications ?
SOMALIE
Le président nationaliste Farmajo condamné à l’équilibrisme

Les scènes de liesse ayant suivi à Mogadiscio l’élection du président Mohamed Abdullahi Mohamed Farmajo, ne mentent pas : il jouit d’une véritable popularité auprès des Somaliens, qui se souviennent d’un Premier ministre à poigne, au discours nationaliste et au style direct. ,Mais, estiment les analystes, les qualités que lui reconnaît le peuple sont précisément celles qui pourraient l’empêcher de relever les défis qui l’attendent à la tête de cet Etat fédéral embryonnaire miné par les attaques des islamistes shebab, gangréné par la corruption, traversé de rivalités claniques et porté à bout de bras par la communauté internationale. Pourquoi est-il populaire ?
Lorsqu’il est Premier ministre - huit mois en 2010 et 2011-, son discours nationaliste assumé et sa volonté d’améliorer la gouvernance font mouche auprès du peuple : il réduit le nombre de portefeuilles ministériels, interdit les voyages non essentiels des membres du gouvernement à l’étranger et amorce un début de lutte contre la corruption. Son arrivée coïncide en outre avec une amélioration de la situation sécuritaire à Mogadiscio. Les shebab ont été contraints de se retirer de la capitale en août 2011 "mais c’est sous Farmajo que cette victoire s’est construite", note Roland Marchal, chercheur au Centre de recherches internationales de l’institut parisien de Sciences Po. Mohamed Farmajo est aussi très populaire au sein de l’armée, car son gouvernement paye à l’époque régulièrement les salaires des soldats. Mais, selon Rashid Abdi, spécialiste de la Corne de l’Afrique pour l’International Crisis Group, "il y a plusieurs risques liés au style de leadership qui était le sien lorsqu’il était Premier ministre". Et Abdirashid Hashi, directeur de l’Heritage Institute de Mogadiscio, estime que "les attentes à son égard sont démesurées : les problèmes qui minent la Somalie depuis trois décennies ne vont pas disparaître subitement avec son arrivée". Un nationalisme problématique ? Mohamed Farmajo dirige désormais une Somalie régie par une constitution provisoire. A ce titre, une de ses tâches principales est de bâtir les structures d’un Etat qui n’en sont qu’au stade d’embryon (armée nationale, commission électorale crédible, collecte d’impôts, Banque centrale, etc.).AFP

LIBYE
Dans l’impasse six ans après sa révolte populaire

Insécurité record, économie en lambeaux et rivalités politiques : la Libye reste engluée dans une interminable crise de transition six ans après le début de la révolte ayant mis fin à la dictature de Mouammar Kadhafi. "On s’est débarrassé d’un dictateur pour en voir apparaître 10.000 à sa place", se révolte Fatma al-Zawi, une habitante de Tripoli en faisant allusion aux seigneurs de guerre et à leurs milices qui font la loi dans le pays depuis 2011. Comme cette mère de famille quadragénaire, la plupart des Libyens semblent peu enthousiastes pour fêter l’anniversaire de la révolution. Les autorités ont pourtant prévu un programme d’activités sportives et culturelles sur la place des martyrs à Tripoli. Il s’agit de célébrer la révolte déclenchée le 17 février 2011 dans la foulée du Printemps arabe, et qui s’était transformée en conflit meurtrier ayant conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi, huit mois plus tard. Dans la capitale comme ailleurs, la vie quotidienne est devenue une épreuve avec les pénuries d’électricité, de carburant et d’eau, la crise des liquidités et la dévaluation sans précédent de la monnaie nationale, mais aussi les violences. Les autorités se montrent incapables d’assurer les services de base car elles sont paralysées depuis six ans par les luttes d’influence sans merci entre tribus, courants politiques ou idéologies. "Les protagonistes n’ont pas compris qu’aucun courant idéologique ou clan politique ou tribal ne pouvait gouverner le pays tout seul après Kadhafi", explique Rachid Khechana, directeur du Centre maghrébin d’études sur la Libye (CMEL) basé à Tunis. "Le pays n’était pas prêt à une compétition démocratique ’classique’". - Terre de trafics - En l’absence de forces de sécurité régulières, ce riche pays pétrolier aux frontières poreuses est devenu un carrefour de contrebande d’armes et surtout de trafic lucratif de migrants d’Afrique sub-saharienne qui tentent la périlleuse traversée de la Méditerranée pour rejoindre l’Europe. Profitant du chaos, les jihadistes -notamment ceux du groupe Etat islamique (EI)- ont fait de l’immense territoire libyen un de leurs repaires, même s’ils ont perdu en décembre leur bastion de Syrte. .AFP

MIGRANTS
Merkel insiste sur les expulsions de sans-papiers

Angela Merkel a insisté mardi devant son homologue tunisien, très récalcitrant, sur le fait que les expulsions de demandeurs d’asile déboutés en Allemagne puissent être accélérées, un sujet hautement sensible depuis l’attentat de Berlin commis par un migrant tunisien radicalisé. "L’an dernier, selon mes données, 116 ressortissants tunisiens ont quitté l’Allemagne" après avoir été déboutés de leur demande d’asile, a indiqué la chancelière lors d’une conférence de presse commune à Berlin. "Ce n’est pas encore assez rapide et nous discutons de comment on peut améliorer ce processus et comment le faire sans difficulté", a-t-elle ajouté. Mais avant même sa rencontre avec Angela Merkel, le Premier ministre tunisien Youssef Chahed avait rejeté en bloc les demandes de l’Allemagne qui reproche à Tunis de freiner ces expulsions —1.000 à 1.500 dossiers— en particulier s’agissant de personnes liées à la mouvance salafiste. Berlin adresse le même type de reproches à l’Algérie et au Maroc. Cas emblématique, la Tunisie est accusée d’avoir bloqué des mois durant en 2016 le rapatriement d’Anis Amri, l’homme qui finira par tuer 12 personnes le 19 décembre en attaquant au camion-bélier pour le compte du groupe Etat islamique un marché de Noël à Berlin. "Les autorités tunisiennes n’ont fait aucune erreur", a affirmé Youssef Chahed dans une interview au quotidien populaire Bild mardi, semblant même rejeter la faute sur l’Allemagne.
- Sujet politique brûlant - "Nous attendons des autorités allemandes des preuves limpides que la personne est vraiment tunisienne. Les migrants clandestins utilisent de faux papiers et ralentissent la procédure", a-t-il dit. A l’issue de son échange avec Mme Merkel, M. Chahed s’est contenté d’appeler à "mieux" se coordonner, alors que dans Bild il minimisait l’ampleur du problème : "c’est un nombre très restreint". Il y a un an, l’Allemagne avait déjà dénoncé la lenteur des expulsions après que la police eut établi que l’essentiel des auteurs identifiés des centaines d’agressions sexuelles commises la nuit du Nouvel An à Cologne étaient originaires d’Afrique du Nord et en situation irrégulière. AFP

RDC
8 blessés dans des heurts entre une secte et la police à Kinshasa

Huit personnes soupçonnées d’appartenir à une secte politico-religieuse violente ont été blessées lors de heurts avec les forces de l’ordre à Kinshasa, selon un "bilan partiel" communiqué à la presse mardi par la police congolaise. Ces affrontements ont commencé lundi soir, selon un journaliste de l’AFP dans la capitale de la République démocratique du Congo, et une opération de police contre des miliciens du groupe sécessionniste Bundu Dia Kongo (VDK) était toujours en cours mardi matin, selon la police et des témoins. D’ores et déjà, "22 personnes ont été interpellées dont 8 blessés graves", a indiqué à la presse le colonel Pierre Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police nationale congolaise, dans un message électronique. Une autre personne a été blessée, deux voitures particulières ont été incendiées par les hommes de BDK, et six fusils-mitrailleurs saisis par les forces de l’ordre, a ajouté l’officier. Mardi matin, des tirs nourris ont retenti autour de la résidence de Ne Muanda Nsemi, le gourou de la secte, dont les abords ont été bouclés, selon des riverains. La police cherchait encore à y "extirper les partisans de l’Honorable Mwanda Nsemi" en fin de matinée, selon le colonel Mwanamputu. Dans des vidéos publiées récemment sur internet, il a appelé à l’insurrection contre le pouvoir du président Joseph Kabila, dont il conteste ouvertement la nationalité congolaise sur la foi d’une vieille rumeur selon laquelle le fils de Laurent-Désiré Kabila, tombeur du dictateur Mobutu en 1997, serait "Rwandais". "Dans deux semaines, je vais frapper", menaçait-il il y a quelques jours dans un message filmé, alors que ses adeptes ont été à l’origine de plusieurs attaques meurtrières depuis janvier au Kongo-central. Bundu Dia Kongo ("Royaume du Congo" en kikongo) prône la restauration du royaume Kongo, qui a connu son apogée au XVIe siècle et dont l’autorité s’étendait sur l’actuel Kongo-central et des territoires aujourd’hui en Angola, au Congo-Brazzaville et au Gabon. En 2008, la secte avait été réprimée au cours d’une violente opération militaire après avoir mené une série d’attaques armées contre des agents de l’État et appelé la population locale à chasser de la province les "non-originaires".AFP

 

Festival international Triangle du balafon : Le groupe Bazani Théra remporte le 1er prix de la compétition
Initié en 2004 par le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry, la 8ème édition du festival international Triangle du balafon, après 5 ans d'interruption, s'est tenue du 9 au 11 février à Sikasso. Cet événement culturel a vu la participation de la Côte d'Ivoire et du Sénégal. Pendant trois jours, la population de la région de Sikasso s'est fortement mobilisée pour lui donner un cachet (...)
 

Pyramide sanitaire : La PPM a assuré la disponibilité des médicaments à 96,58%
En 2016, le plan des activités opérationnelles de la Pharmacie populaire du Mali a été marqué par une maitrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels. Le taux de disponibilité des médicaments du panier de l'ordre est de 96,58% sur toute la pyramide sanitaire. De résultats qui témoignent de la bonne santé de la PPM. Les administrateurs de la Pharmacie populaire du Mali ont (...)
 

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