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25-08-2016

Session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Fonction Militaire : Quelle réforme pour l’armée malienne ?

 

Accident sur le 3e pont : Un camion benne tombe dans le fleuve : deux morts, un miraculé

 
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ZIMBABWE
Les Zimbabwéens "unis dans la colère" contre le régime Mugabe

La vague de manifestations qui a secoué le Zimbabwe ces derniers mois montre que le régime du président Robert Mugabe avait fait l’unanimité contre lui, a estimé mardi Jestina Mukoko, une célèbre militante des droits de l’homme de ce pays. "L’aggravation de la pauvreté a uni les Zimbabwéens dans leur colère". "Par le passé, la colère était disparate : des journalistes, des fermiers blancs, des syndicalistes protestaient chacun de leur côté, à différents moments", a-t-elle expliqué. Jestina Mukoko qui est à la tête d’une ONG de lutte pour les droits de l’homme intitulée "Zimbabwe Peace Project" a été arrêtée et torturée par le régime zimbabwéen en 2008. Depuis le mois de juin, le Zimbabwe connaît une série de manifestations contre la politique économique du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1980. "Le but de ces protestations est de montrer que les citoyens utilisent leurs droits constitutionnels pour demander des comptes et des réponses à leurs demandes". Une mesure cristallise notamment la colère des Zimbabwéens : l’introduction de "billets d’obligation", une devise à parité avec le dollar américain qui fait craindre un retour de l’hyperinflation. Le Zimbabwe est traumatisé par l’inflation délirante qu’il avait connu en 2008-2009, de l’ordre de plusieurs milliards de pour cent, qui avait poussé le pays à abandonner sa devise nationale. Les manifestants protestent également plus généralement contre la corruption du régime et la pauvreté importante dans ce pays d’Afrique australe. "Les Zimbabwéens disent qu’ils en ont assez. On ne veut pas de ces billets d’obligation et on veut que le gouvernement nous écoute quand on parle de la pauvreté grandissante que chaque Zimbabwéen vit en ce moment", a affirmé la militante. AFP

RD CONGO
L’appel de l’opposition à observer une...

L’appel de l’opposition à observer une "journée ville morte" mardi sur le territoire de la République démocratique du Congo a été partiellement suivi à Kinshasa et ignoré dans d’autres grandes villes du pays, selon des journalistes de l’AFP. A Kinshasa, à la mi-journée, sur le Boulevard du 30 juin, le centre des affaires de la capitale congolaise, la circulation était fluide, loin des habituels bouchons de l’heure de pointe. "J’ai relié Kitambo magasin à la gare centrale en sept minutes, alors que d’habitude je mets au moins 30 minutes", a expliqué Firmin Luzitu, un chauffeur de taxi. Au grand marché de Kinshasa, deux magasins sur cinq ont ouvert et les vendeurs se plaignaient de la rareté des clients. "Nous ne vendons pas. Il n’y a pas d’acheteurs", a protesté une vendeuse des poissons, Marguerite Makengo. Selon des journalistes de l’AFP, à Lubumbashi, deuxième ville du pays dans le sud-est, les activités se sont en revanche déroulées normalement, tout comme à Beni, Goma, et Bukavu, trois villes de l’est, ainsi qu’à Kisangani dans le nord-est. L’appel à une journée ville morte avait été lancé par le Rassemblement, coalition politique réunie autour de l’opposant historique Étienne Tshisekedi qui demande de récuser le facilitateur désigné par l’Union africaine (UA) pour le dialogue politique national en RDC, l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo. Ce dialogue voulu "inclusif" avait été convoqué fin novembre par le président congolais Joseph Kabila en vue d’"élections apaisées" en RDC où la présidentielle censée se tenir cette année est hautement improbable. Le ministre de la justice a décidé vendredi dernier de la libération d’autres prisonniers politique et d’opinion mais également de la réouverture de deux médias appartenant à des opposants. Mais pour l’opposition, ces "mesures de décrispation" ne sont pas suffisantes. AFP

NIGERIA
Le chef de Boko Haram blessé dans un raid aérien

L’armée nigériane a annoncé mardi que le chef de Boko Haram Abubakar Shekau avait été sérieusement blessé et plusieurs commandants du groupe islamiste tués lors d’un raid aérien sur leur bastion du nord-est du Nigeria. Cette annonce, qui coïncide avec une visite du secrétaire d’Etat américain John Kerry dans le nord du Nigeria mardi, a été reçue avec scepticisme par des experts. Abubakar Shekau, dont le leadership à la tête de Boko Haram a récemment été mis en cause, a été "gravement blessé à l’épaule" lors de ce raid mené vendredi sur la forêt de Sambisa, selon un communiqué du porte-parole de l’armée nigériane Sani Usman, sans autre détail. "J’ai dit blessé, s’il y a d’autres développements, je vous le ferai savoir", a ajouté l’officier après avoir été interrogé par l’AFP. Trois commandants de Boko Haram - Abubakar Mubi, Malam Nuhu et Malam Hamman - ont été tués et plusieurs autres blessés, a ajouté Sani Usman. "Il semble qu’il n’y a pas d’autre confirmation (de cette information) et nous devons nous rappeler que la mort de Shekau a déjà été annoncée à plusieurs reprises", a affirmé à l’AFP Omar Mahmood, de l’Institute for Security Studies (ISS). "Toutefois, l’annonce intervient dans un contexte intéressant compte tenu des fractures au sein du mouvement et si Shekau était neutralisé cela porterait un coup fatal à sa faction". Début août, le groupe État islamique, auquel Abubakar Shekau avait prêté allégeance, avait désigné un nouveau "wali" (chef) de Boko Haram, son ancien porte-parole Abou Mosab Al Barnaoui. Une semaine plus tard, Abubakar Shekau réaffirmait son leadership dans une vidéo dans laquelle il assurait faire "une responsabilité personnelle" du combat "contre le Nigeria et le monde entier". "C’est l’armée nigériane qui nous dit que les bombardements aériens sont une stratégie efficace", a estimé l’expert. AFP

SOMALIE
Un double attentat fait au moins 10 morts

Un double attentat revendiqué par les insurgés islamistes Shebab a fait au moins dix morts dimanche dans la ville de Galkayo, dans le centre de la Somalie, selon un policier. "Deux voitures piégées ont explosé, visant le siège du gouvernement local. Plus de dix personnes ont été tuées", a dit un policier, Mohamed Abdiqani. Un habitant, Hassan Abdukadir, a dénombré une douzaine de corps, certains brûlés au-delà de toute reconnaissance possible. "Ca a été horrible. La première explosion a été provoquée par un camion rempli d’explosifs et la seconde par un minibus", a-t-il ajouté. La Maison Blanche a condamné ces attentats, les qualifiant de "lâches", dans un communiqué du Conseil de sécurité nationale du président Barack Obama. "Les attaques lâches d’aujourd’hui visant les forces de sécurité du Puntland, les cadres du gouvernement et des civils sont une nouvelle tentative des terroristes d’affaiblir la Somalie avant sa transition politique historique vers une meilleure représentation prévue cet automne", explique la présidence américaine. Les Shebab ont revendiqué les explosions sur Telegram, une messagerie cryptée prisée par les jihadistes, affirmant "avoir tué au moins 30 personnes, parmi lesquelles du personnel militaire et des apostats". En mars, un attentat mené dans un hôtel de Galkayo avait tué six personnes, dont un responsable local. Les Shebab somaliens, affiliés à Al-Qaïda, cherchent à renverser le gouvernement de Mogadiscio d’où ils ont été chassés en août 2011 par la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Ils multiplient depuis les attentats en Somalie et plus récemment dans des pays voisins comme au Kenya. La Somalie, plongée dans le chaos et la guerre civile depuis la chute en 1991 du régime du président Siad Barre, doit organiser des élections en septembre et octobre. AFP

 

Ghana : l’art contemporain s’invite dans les rues d’Accra
Une célébrité ghanéenne qui apprend le pidgin, l'anglais créole, à un diplomate anglais : la peinture satirique, suspendue sur un vieux fort symbole du passé esclavagiste du Ghana, fait partie des centaines d'oeuvres exposées le weekend dernier en plein coeur d'Accra. La caricature géante, signée de l'artiste contemporain ghanéen Bright Ackwerh, fait référence à une polémique, provoquée par (...)
 

Lutte contre le VIH SIDA : Le rapport d’étude sur l’index de la stigmatisation et la discrimination validé
Le Rapport d'étude sur l'index de la stigmatisation et de la discrimination envers les PVVIH au Mali a été validé, le mercredi 9 août 2016 au CICB, au cours d'un atelier organisé par des organes impliqués dans la lutte contre le VIH Sida. La cérémonie d'ouverture des travaux était présidée par le président du haut conseil national de la lutte contre le VIH Sida du Mali (HCNLS), M. Malick (...)
 

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