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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Accident sur la route Bamako- Koulikoro : L’honorable Labasse Kané décédé et trois autres députés blessés
Hippodrome : Un escroc échappe de justesse au lynchage
Déchets nauséabondes dans la ville de Bamako : Un véritable danger de santé publique
Violation du décret de nomination du DG de l’ENI-ABT par le MES : Les cours bloqués depuis le 03 Avril
Épidémie : tous pour un monde sans tuberculose
 
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Accident de circulation : AN en deuil

L’Assemblée nationale est en deuil. Hier, jeudi 17 mai 2018, dans la matinée, l’honorable Labasse KANE, député élu sous les couleurs du RPM dans la circonscription électorale de Koulikoro est décédé suite à un accident de la circulation

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20-05-2018

Accident sur la route Bamako- Koulikoro : L’honorable Labasse Kané décédé et trois autres députés blessés

 

Zone Spéciale Economique « SIKOBO » : Le jalon d’un puissant triangle de développement économique intégré

 
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Sur le fil de l'actualité...
AN : Une loi de protection des handicapés, couronnement du combat de la Femaph
Front social : Les magistrats et les greffiers déposent un préavis de grève
Violation du décret de nomination du DG de l’ENI-ABT par le MES : Les cours bloqués depuis le 03 Avril
Situation du pays
KORO : le village de Madougou attaqué par des hommes armés
Gourma : L’arrivée massive des proches du HCUA inquiète
Défi pour le ministère de l’éducation nationale : 70% de la population malienne sont analphabètes
CAMEROUN
Crise anglophone au Cameroun : les USA accusent gouvernement et séparatistes d’exactions

Les Etats-Unis ont accusé le gouvernement camerounais et les séparatistes de la minorité anglophone d’exactions dans le conflit qui les oppose depuis des mois, au moment où Yaoundé pointe du doigt l’Afrique du sud, l’Amérique et l’Europe comme étant des bases arrière des indépendantistes. Du côté gouvernemental, "il y a eu des assassinats ciblés (...) et des incendies (ainsi que) des pillages de villages", a accusé, dans un communiqué obtenu vendredi par l’AFP, l’ambassadeur américain au Cameroun Peter Henry Barlerin. Le diplomate, dont le texte a été publié à la suite d’une rencontre jeudi à Yaoundé avec le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, accuse aussi les séparatistes armés de "meurtres de gendarmes, enlèvements de fonctionnaires et incendies d’écoles". C’est la première fois qu’une chancellerie occidentale affirme ouvertement que des exactions ont été commises par un camp ou l’autre, dans ce conflit de basse intensité qui oppose depuis fin 2017 l’armée camerounaise à des sécessionnistes armés réclamant l’indépendance des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. En février, l’Union européenne avait appelé l’armée à un "usage proportionné de la force". Les combats sont devenus quasi quotidiens entre les forces de sécurité camerounaises et les hommes se réclamant de "forces de restauration" d’un Etat anglophone qui avait brièvement vu le jour entre les deux guerres mondiales, sous mandat britannique.Yaoundé a désigné l’Afrique du Sud, l’Amérique et l’Europe comme des bases arrière des séparatistes anglophones.AFP

RD CONGO
Inquiétude en RDC : pour la 1ère fois Ebola se propage en zone urbaine

Le virus Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) a atteint pour la première fois une zone urbaine où un cas a été confirmé par les autorités et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui parle d’une "situation très préoccupante". "Un nouveau cas (...) a été confirmé à Wangata, l’une des trois zones sanitaires de Mbandaka, une ville de près de 1,2 million d’habitants de la province de l’Équateur dans le nord-ouest de la RDC", a indiqué l’OMS. "L’arrivée d’Ebola dans une zone urbaine est très préoccupante et l’OMS et ses partenaires travaillent ensemble pour intensifier rapidement la recherche de tous les contacts du cas confirmé dans la région de Mbandaka", a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. Mbandaka étant située sur le fleuve Congo et reliée à Kinshasa par de nombreuses liaisons fluviales, "il y a un risque réel d’une amplification nationale et régionales" de l’épidémie, a mis en garde Peter Salama, directeur du Programme de gestion des situations d’urgence de l’OMS. "Nous estimons à plus de 300 personnes (ceux) qui ont été en contact direct ou indirect avec des personnes contaminées par le virus Ebola à Mbandaka", a déclaré à l’AFP un médecin d’un hôpital général de la ville. Le gouvernement provincial de l’Équateur a fait état vendredi de "trois cas suspects" à Mbandaka, "dont deux se trouvent à l’église du Temps de la fin" et "un cas typique à l’église Makapela", dans un quartier de la périphérie de la commune de Wangata. Les églises congolaises sont bondées chaque dimanche, de nombreux Congolais se tournant vers la religion, à la recherche de guérison et de solidarité.AFP

SOUDAN
Les droits des Soudanaises mis en lumière après une peine de mort contestée

Après la condamnation à mort au Soudan d’une adolescente pour le meurtre de son mari "violeur", des militants indignés sont désormais plus déterminés que jamais à défendre les droits bafoués des femmes dans leur pays. Mariée de force à 16 ans, Noura Hussein aujourd’hui âgée de 19 ans, a été condamnée à la peine capitale il y a une semaine par un tribunal soudanais pour avoir tué en mai 2017 son époux Abdel Rahmane Hammad. "Noura fait aujourd’hui face à la mort (...) La situation est dangereuse et les droits des femmes doivent être pris plus au sérieux afin qu’on puisse les protéger", a affirmé la militante soudanaise Wini Omer. Le cas de la jeune fille a suscité l’indignation, les militants des droits des femmes lançant la campagne "Justice pour Noura", et l’ONU appelant à la clémence. Dans ce pays régi par la charia (loi islamique) et où les traditions tribales sont fortement ancrées dans la société, les mariages forcés, notamment de mineures, sont dénoncés depuis des années par des ONG et militants des droits de l’Homme. Selon Amnesty International, lorsque Noura Hussein a refusé de consommer son mariage, son mari a appelé deux de ses frères et un cousin pour qu’ils l’aident à la violer. Le lendemain, alors qu’il essayait à nouveau de la violer, elle l’a poignardé à mort, a expliqué l’ONG. "Nous avons soulevé le fait (au tribunal) qu’il s’agissait d’un mariage forcé et qu’elle avait été violée", a indiqué à l’AFP Adil Mohamed Al-Emam, l’avocat de la jeune fille.Mais "la cour (...) n’a pas reconnu le viol", a-t-il ajouté, précisant qu’il allait faire appel.AFP

RD CONGO
L’OMS va décider si Ebola en RDC est une urgence internationale

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) va décider vendredi si l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo constitue "une urgence de santé publique de portée mondiale" et a élevé le risque de propagation dans le pays à "très élevé". "Sur la base de la situation actuelle et des informations disponibles", le directeur général de l’OMS a décidé de convoquer "un Comité d’urgence (...) le vendredi 18 mai pour fournir des conseils sur la question de savoir si l’épidémie actuelle constitue une urgence de santé publique de portée mondiale", a indiqué l’agence de l’ONU dans un bulletin. La décision finale revient en principe au directeur de l’OMS. Ce dernier, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a prévu de s’exprimer vendredi devant les médias à Genève. Selon l’OMS, un premier cas confirmé d’Ebola en zone urbaine a été enregistré à Mbandaka, ville d’environ 1,5 million d’habitants sur le fleuve Congo et reliée à Kinshasa par de nombreuses liaisons fluviales. Ce cas "augmente le risque de propagation en RDC et dans les pays voisins", selon l’OMS. Aussi, l’OMS a révisé son évaluation du risque de propagation de l’épidémie, désormais considéré "très élevé" au niveau national et "élevé" pour les pays voisins. Au niveau mondial, le risque de propagation est classé "faible". Le 8 mai, les autorités de la RDC ont déclaré une épidémie d’Ebola dans le Nord-Ouest, près du Congo-Brazzaville. La dernière épidémie en RDC remonte à 2017. Rapidement circonscrite, elle avait fait officiellement quatre morts. Dans l’épidémie actuelle, les cas avaient jusqu’à présent été uniquement recensés dans la région de Bikoro (nord-est de Kinshasa).AFP

 

Journées nationales du patrimoine culturel : Le riche patrimoine culturel du Mali mis en exergue à Sikasso
Du 12 au 14 mai, le ministère de la Culture a organisé à Sikasso la 3ème édition des journées nationales du patrimoine culture. Pendant trois jours, il a été mis en exergue le riche patrimoine culturel du Mali, à travers des activités pédagogiques, notamment les manifestations culturelles sur le thème de la paix et de la cohésion sociale, les jeux-concours sur la connaissance du patrimoine (...)
 

Journée Africaine de la Lutte contre la Drépanocytose : La prise en charge des malades drépanocytaires au menu des discussions
Le Mali, à l'instar des autres pays africains, a célébré le jeudi 10 mai 2018, à l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) de Bamako, la journée africaine de lutte contre la drépanocytose, décrétée par la Fédération africaine de lutte contre la drépanocytose (FALDA) en 1996. Elle est fêtée au Mali à travers l'Association malienne de lutte contre la drépanocytose (AMLUD) (...)
 

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